Association point d'appui - Echange Agadez Niger

Les liens à cliquer apparaissent en blanc
Title
Aller au contenu

Association Point d’Appui

Créée en avril 2007 par des professionnels de la santé et de l'éducation à Agadez

Avec un peu plus de dix millions d’habitants et un taux de croissance démographique de 3,3%, la population du Niger se caractérise par sa jeunesse et son extrême pauvreté. La moitié des Nigériens a moins de 15 ans. Partout sur le territoire, la situation des enfants est la même : taux de scolarisation très faible - 40%, fragilisation du système traditionnel d’éducation, difficultés d’intégration socioculturelle, manque de débouchés sur le marché du travail. De nombreux enfants se retrouvent dans la rue alors qu’ils devraient être à l’école. Les parents aux prises avec les mutations décrites plus haut sont démunis.

Le bureau exécutif de l’association Point d’appui, dans le cadre de sa mission d’aide aux enfants en difficultés provenant de familles démunies, a décidé de conduire une réflexion. Il est unanimement ressorti de l'enquête faite par des professionnels de l'enseignement, de la formation professionnelle, de l'action sociale qu'il y a un déficit dans l'encadrement à offrir aux enfants en difficultés.Parmi les structures qui font défaut, on peut citer :une scolarisation « deuxième chance », un apprentissage, des lieux protégés pour accueillir les enfants de la rue et une attention particulière aux jeunes filles qui, cherchant un travail dans la rue, entrent dans le monde de la prostitution.

Le bureau exécutif de l’association compte sur ses propres compétences pour donner les lignes directrices de son action et veiller à leur bonne application. Pour des aspects spécifiques, il cherche des avis éclairés auprès de spécialistes et il collabore avec des organismes d’aide à l’enfance, dont notamment, le comité pluriprofessionnel pour l’enfance en danger. Dans la mesure de ses moyens et besoins, il engage du personnel qualifié.
 
Les moyens matériels de l’association pour son fonctionnement étant restreints dans un premier temps, tous les efforts doivent porter sur l’action elle-même. Les dépenses de l’association doivent être réduites aux stricts nécessaires Des collectes de fonds, des partenariats, des parrainages, etc., sont activement recherchés par le bureau exécutif afin de couvrir les dépenses. Le groupe de personnes suisses cité plus haut peut être également sollicité en ce sens.
 
La première réalisation prévue est l’ouverture d’une classe selon le principe «deuxième chance ». Lorsque cette activité aura trouvé son « rythme de croisière », l’association pourra s’atteler aux placements auprès d’artisans pour un apprentissage et organiser leur alphabétisation. Pour chacune de ces activités, des contacts suivis seront engagés avec leur famille.
photo copyright EAN
Retourner au contenu